Les Thanatonautes (Bernard Werber) : 113 – POÉSIE ITALIENNE

jeudi 29 janvier 2015

113 – POÉSIE ITALIENNE

« Cerbère, la cruelle et monstrueuse bête,
Aboie et l’aboiement sort de sa triple tête,
Contre les malheureux plongés dans cet Enfer.
L’œil en feu, la crinière immonde et toute sanglante,
Ayant peine à porter sa gorge pantelante,
Il va les déchirant de ses fers.
Eux hurlent sous la pluie, et pour toute allégeance,
Ils présentent un flanc puis l’autre à la souffrance.
Les malheureux pécheurs bien souvent se tournent !
Quand Cerbère nous vit entrer au sombre asile
Il nous montra ses crocs menaçants, le reptile !
De rage et de fureur tous ses membres tremblaient. »


Extrait de la thèse La Mort cette inconnue, par Francis RAZORBAK..

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