Les Thanatonautes (Bernard Werber) : L'univers super-lumineux une théorie originale de la conscience

mercredi 28 janvier 2015

L'univers super-lumineux une théorie originale de la conscience


 l'homme super-lumineux, Régis DUTHEIL.

    La thèse fondamentale développée par Régis Dutheil, physicien et biophysicien, et sa fille Brigitte, a pour objet la structure de notre conscience et celle de l'univers. Régis et Brigitte Dutheil notent que le dogme de la vitesse de la lumière est aujourd'hui remis en question par d'autres physiciens. Ils citent l'américain Feinberg qui, tout en préservant également la mécanique relativiste, postule l'existence, de l'autre côté du mur de la lumière, de champs de particules qui vont plus vite que celle-ci, jamais en deçà.

On peut en déduire l'existence de trois " types " de mondes de la matière :

-Le monde " souslumineux " qui est le monde ordinaire, que nous connaissons bien, celui de la physique classique newtonienne, constitué de bradyons, des particules dont la vitesse est inférieure à celle de la lumière.

-Le monde " lumineux " de la matière approchant ou atteignant la vitesse de la lumière. C’est le monde de la relativité d'Einstein, les luxons, particules dotées d'une vitesse égale à celle de la lumière.

-Le monde " superlumineux " de la matière dépassant la vitesse de la lumière, l'univers superlumineux des tachyons.

La nature de la conscience:

L'existence de notre conscience n'est pas douteuse. Par contre sa nature n'a jamais été clairement définie. Qu’est-ce que la conscience ? Pour les matérialistes, c'est une production du cerveau et elle disparaît à la mort.
Pour Régis Dutheil : la conscience et le cerveau aurait deux modes de fonctionnement : l'un normal, local et spatio-temporel, l'autre plus rare, non local.

1. la supra-conscience ; elle est composée de particules superlumineuses et qui se situe en dehors de notre corps, le monde "superlumineux" .

2. la conscience locale ; elle est encore appelée " moi sous-lumineux " et se compose de photons (elle appartient donc au monde " lumineux "). Elle se partage, avec le système nerveux, l'exploitation des informations qui lui parviennent de la supra-conscience. C'est elle qui pense, décide et résout les problèmes de la vie quotidienne.

Quand la supra-conscience communique avec la conscience locale, le transit serait réglementé par le cortex cérébral. Tout ce qui est nécessaire à notre vie quotidienne est filtré et transmis à la conscience locale. Le cerveau transforme les informations abstraites en hologrammes c'est-à-dire en images tridimensionnelles qui représentent pour nous la réalité.

Par contre, il n'existerait pas de communication dans le sens conscience locale vers la supra-conscience durant la vie, sauf dans quelques cas : le rêve, la méditation et l'usage de certaines drogues...
La véritable communication se ferait au moment de la mort physique. Les auteurs enseignent l'immortalité de la conscience locale qui, lors de la mort, se détache du corps physique et cherche à s'unir à son homologue superlumineuse.

Le "mur de la lumière":

A l'image du mur du son en aéronautique, il existerait un "mur de la lumière", séparant l'univers sous-lumineux (le monde tangible) et l'univers superlumineux. Dans l'univers superlumineux, il serait possible d'observer un événement avant sa cause. De même, selon les auteurs, "il y aurait pour un être vivant dans l'univers superlumineux une instantanéité complète de tous les événements constituant sa vie, les notions du passé/présent/futur disparaîtraient". 

Ainsi, le Champ d'Energie Tachyonique (C.E.T.) serait un espace identifié comme contenant des particules se déplaçant à une telle vitesse, que la notion de temps y serait alors nulle pour toutes personnes s'y plaçant volontairement. Les travaux de Régis Dutheil, nous expliquent comment la conscience même de l'homme semble issue de ce champ (et semblerait invariablement y retourner).

A la mort , nous traverserions le mur de la lumière pour réintégrer l'univers de l'espace/temps superlumineux des tachyons. Sur ce qui se passe après la mort, les auteurs s'expriment prudemment car ils considèrent que cela est inaccessible ou inconcevable pour notre monde sous-lumineux

Source: chaouqui.net


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