Les Thanatonautes (Bernard Werber) : 2017

samedi 18 novembre 2017

La voix est livre, invité, Bernard Werber

Interview de Nicolas Carreau, europe 1...



Disponible ici



lundi 13 novembre 2017

Au-delà de l'impossible









"Et si nous avions la preuve absolue que la conscience, après la mort, continue à transmettre des sentiments et des informations ? Et si cette preuve nous était apportée par les deux plus grands génies de la science ? C'est l'incroyable aventure dans laquelle s'est trouvé plongé Didier van Cauwelaert, suite au succès des deux tomes de son Dictionnaire de l'impossible.


Avec ses enquêtes minutieuses, tout son humour, sa passion du merveilleux et sa distance critique, Didier van Cauwelaert nous livre une aventure à couper le souffle. Un véritable jeu de piste qui nous entraîne du savoir sans fin des civilisations disparues aux dernières découvertes de la physique, du mode d'emploi de l'espace-temps aux secrets d'une énergie inépuisable, non-polluante et gratuite qui, demain, pourrait être mise à la disposition de l'humanité. 


C'est toute notre vision du monde et de l'avenir qui bascule enfin dans le sens de l'espoir, au fil des confidences et des révélations en provenance (apparente) d'Albert Einstein et Nikola Tesla – deux esprits toujours libres que ni la censure des vivants ni le silence de la mort n'auront réussi à faire taire. "

mardi 7 novembre 2017

Bernard Werber en direct avec vous dans Destins Croisés


Bernard Werber sera  invité dans cette édition spéciale de Destins Croisés le 23 novembre 2017, à 17h.





Rendez-vous en ligne pour poser vos questions à l'auteur via la page Facebook de l'INREES, le site, et notre chaîne Youtube.

 Dans ce tout nouveau format live, Bernard Werber se prêtera au jeu de questions-réponses, et sera accompagné d'Yves Carra pour présenter la sortie de son nouveau roman consacré à l'au-delà... 

lundi 6 novembre 2017

samedi 4 novembre 2017

Interview "La vie devant soi" de Bernard Werber

L'interview aura lieu lundi à 15 heure, sur Europe 1 par Isabelle Quenin.







Le podcast sera disponible ici

vendredi 3 novembre 2017

"La mort est une super retraite à vie ! " Bernard Werber et Blanche de Richemont

Interview de Bernard Werber, le dimanche 5 novembre sur France inter de Laurence Garcia.



Le podcast sera disponible ici

jeudi 2 novembre 2017

Critique des ouvrages de Bernard Werber

Je viens de tomber sur un texte critiquant l'oeuvre de Bernard Werber, j'ai trouvé ça très amusant, car c'est la première fois que je vois ça, je vous conseil de le feuilleter: 

Bernard Werber ou la preuve que la nature adore le vide, par Lester L Gore.




mercredi 1 novembre 2017

L'invité du 12H30 sur RTS

Bernard Werber invité sur RTS


                                           srg.copyright.image: Joël Saget - AFP



Disponible ici

dimanche 29 octobre 2017

Dans l'univers de Jules Verne - l'inserm met à jour sa banque de donnés

Vous pouvez y accéder simplement




en cliquant ici 

Voir aussi ici

Bernard Werber au Tedx de Marseille

Voici Bernard Werber qui était présent au Tedx de Marseille hier... La vidéo de sa présentation sera disponible sur youtube d'ici quelques jours.


lundi 23 octobre 2017

Téléchargez "Les Fourmis" Gold Edition (Bernard Werber) Comprends "Les fourmis" plus l'extension "les guerres de l'ouest" . Jeu tiré des Romans de Bernard Werber .

Voilà un jeu sur les Fourmis tiré des romans relatifs à celles-ci....




Voilà le CD1 ici

Et le CD2 ici

Source documentaire ici

Vidéo bank M6 - Interview Bernard Werber sur les geek.

Cela nécessite une inscription sur le site, mais à la clé, vous pouvez voir un reportage inédit sur Bernard Werber, de 20 minutes, on interroge l'auteur sur la culture geek, et ses impressions sur celle-ci.  Elle date de 2010, mais reste encore d'actualité.

Disponible ici

Les bonnes adresses de Bernard Werber

Un article du figaro parlent des lieux que fréquente l'auteur, à lire pour ceux qui ne connaissent pas.



Disponible ici

vendredi 20 octobre 2017

La trilogie de Troisième Humanité disponible en audio...



Troisième Humanité disponible ici

Les Micro-Humains disponible ici

La Voix de la terre disponible ici


Source documentaire... ici

jeudi 19 octobre 2017

CHRONIQUES EUREKA - extraits - Par Bernard Werber

A PROPOS DES ÉTIQUETTES DE NYLON QUI GRATTENT


Je ne sais pas vous, mais moi il y a un truc qui m'énerve vraiment ce sont les étiquettes nylon cousues dans les cols et qui grattent dans le cou.
Le cou est une zone sensible chez tous les humains. Le nylon est une texture irritante. Pourquoi vouloir à tout prix mettre en contact le premier avec le second ?
Aussi à l'heure où une association vient de se créer pour lutter contre la feuille de laitue décorative (souvent fanée) accompagnant le steak frite (authentique), il me semble qu'il est temps de se pencher sur un problème, ô combien plus pertinent, qui est celui des étiquette nylon qui grattent dans le cou.
Ok je reconnais que ce n'est pas vital. Ok, je reconnais que cela arrive après des millions de problèmes comme la pollution, la faim dans le monde, les inégalités sociales etc mais vu qu'il y a beaucoup de gens mobilisés pour les causes pré-citées, il me semble intéressant d'ouvrir cette nouvelle brèche dans le mieux être de notre espèce : l'éradication des étiquettes nylon qui grattent dans le cou. Surtout que ce fléau frappe riches et pauvres, porteurs de tee-shirts comme possesseurs de smokings.
Plus grave : le plus souvent en s'escrimant à vouloir les arracher, on fait en plus un trou dans le tissu du col. Parce que comble du cynisme industriel, ces étiquettes sont cousues de gros fil plastique très solide et avec une maille serrée, rendant difficile la découpe au ciseau !
Évidement me direz vous c'est facile de ne plus mettre d'étiquette, mais comment dès lors savoir la taille, la marque du vêtement ou si on peut le laver à eau chaude en machine ? Car il ne suffit pas de dénoncer il faut proposer autre chose de remplacement. Vous avez raison. Aussi proposais-je de mettre ces informations sur un tissu moins rugueux que le nylon (par exemple le coton) et non plus dans le cou mais dans la zone basse du vêtement (tous les vêtements n'ont pas de manches). Ou bien on pourrait les disposer à l'arrière à l'emplacement des dernières vertèbres dorsales beaucoup moins chatouilleuses que les cervicales. Je le répète ce n'est pas très important. Mais quand même, c'est en améliorant les petits choses qu'on se sent mieux, du coup on est plus décontracté et on accompli mieux les tâches de la vie courante. Voilà.


INTELLIGENCE ARTIFICIELLE ET BÊTISE NATURELLE

Françoise Giroud avait dit un jour « On pourra considérer que les hommes et les femmes seront égaux en politique le jour où il y aura des femmes ministres incompétentes ». De la même manière j'aimerais donner à réfléchir sur une autre notion. «On pourra considérer que les hommes et les ordinateurs seront égaux en intelligence le jour où il y aura des ordinateurs qui commettent des bêtises ». On pourrait appeler cela de « la bêtise artificielle ». Attention je n'ai pas dit des bugs ou des virus. Ce que devraient inventer nos génies de l'informatique c'est une sorte de maladresse, une insouciance, voire une inconscience informatique proche de l'inconscience humaine. Dès lors cela devrait leur conférer un rien de plus sympathique. Quelque chose de plus «humain ». On pourrait mieux les accepter comme partenaire de travail car on se dirait «ils nous ressemblent » ils ne sont plus froid et efficaces, ils ont leur zone d'incompétence due juste non pas à des erreurs « physiques » mais à un « je-m'en-foutisme » voire « un manque de jugeotte ». Bien sûr il faudra quand même inventer cette bêtise artificielle qui est bien plus complexe à mettre au point que l'intelligence artificielle vue qu'elle est floue et que c'est une notion nouvelle. Mais je ne suis pas mécontent d'ouvrir ici dans cette rubrique un nouvel horizon pour tout le monde informatique. Et qui sait après on pourra de même enchaîner en inventant des névroses, des doutes, des obsessions pour nos chers ordinateurs enfin rendus à plus de convivialité. Et puis il y aura ensuite le marché des psychothérapeutes d'ordinateur, des ré-éducateurs, des rassureurs de programmes. Tant que les ordinateurs auront la prétention de devenir un jour parfaits on ne pourra pas vraiment les aimer.


Source: ici

mardi 17 octobre 2017

Eureka, chronique d'octobre

Chronique littéraire du dernier roman de Bernard Werber sur radio laser...






Podcast disponible ici

Hommage à Bernard Werber dont le père est mort...

" Donc... mon papa est mort.
Cela s'est passé hier soir à 19h30.
Juste avant de mourir il m'a demandé si je trouvais qu'il avait été un bon père.
Il a été plus qu'un bon père...
Né à Toulouse, en 1942, durant la deuxième guerre mondiale il est parti à New York et s'est engagé dans l'armée américaine. Il était mécanicien dans les tanks ( Ici quelques photos que j'ai trouvé de cette époque).
Cela lui a donné le gout des voyages qu'il m'a transmis, et le gout des langues (qu'il ne m'a pas transmis car j'ai peu de mémoire).
Puis il est revenu en France a rencontré ma mère, Céline, (qui elle était née en Belgique), l'a épousée sur un coup de foudre.
Ma soeur est née juste après le mariage, puis je suis né trois ans plus tard.
Son prénom était François, François Werber.

Il nous a éduqué en nous donnant un interêt pour tout ce qui est nouveau.
Je me souviens comment il m'accompagnait le soir au couché en me racontant les mythologies grecques (qui sont encore très présentes dans mes livres) et les contes du monde entier.
Je me souviens comment il m'a appris à jouer aux échecs, je me souviens comment il m'a donné le gout de marcher vite (il était plus grand que moi et avait un pas très long et très dynamique. Même maintenant je n'arrive pas à marcher à allure normale).
Je me souviens comment il m'a donné le gout de nager loin des côtes, le plus loin possible en haute mer. Là ou l'on a plus pied, et là ou on a l'impression qu'on est un peu en danger car les secours mettront du temps à arriver. Au début cela me faisait peur même maintenant j'aime nager le plus loin possible...

Mon père était le prototype du gentleman, modeste, travailleur, avec un sens l'humour fin mais jamais celui de la moquerie.
Il avait été lui même élevé à la dure par mon grand père, Isidore, et il avait décidé d'arrondir un peu les angles pour moi et pour ma soeur. A chaque génération un peu plus de douceur.
Il m'a transmis des valeurs d'intégrité morale: faire les choses par rapport à sa propre éthique et non pas par rapport à ce que vont en penser les autres.
Il a toujours entretenu mon sens de la curiosité. Aller là ou les autres ne vont pas, se démarquer, nager à contre sens, explorer tout ce qui peut ressembler à de l'inconnu.
J'avais écrit jadis un texte dans le recueil ("Toi mon père", chez Albin Michel, il faut que je retrouve ce texte... ) ou je disais que j'étais suffisamment satisfait de ce qu'il avait accompli pour que j'ai envie de le reprendre comme père dans une prochaine réincarnation.
Je confirme.
Papa, j'espère que maintenant que tu es libéré de ton corps tu montes vers la lumière et que si tu te réincarnes on se reverra."














Source: Facebook.

lundi 16 octobre 2017

vendredi 13 octobre 2017

Quelques images de Bernard Werber jeune

Voici quelques images que j'ai glané via internet et qui circulent en ce moment...





Source: Akg-images

mercredi 11 octobre 2017

Le jour des fourmis, et la révolution des fourmis en audio

Les romans du Jour des fourmis, et de la révolution des fourmis sont désormais disponible au format audio.

Disponible ici

mardi 10 octobre 2017

Mardi 10 octobre 2017 Plus on est de fous, plus on lit!

Podcast d'une interview de Bernard Werber sur une radio canadienne,



                                       Bernard Werber-Photo : Getty Images / JOEL SAGET

Disponible ici

Retranscription de l'interview ici

Philippe K. Dick l'homme qui changea le futur, Anthony Peak.

Préface de Bernard Werber





Disponible ici

Science et littérature : mélange des genres Genèse de l’exposition « Science/Fiction, voyage au cœur du vivant »



Bernard Werber lors de l’inauguration de l’exposition au Cloître du Groupe hospitalier Cochin - Saint-Vincent-de-Paul, salle du Cœur des Religieuses. Mai 2010. ©Inserm/E.Begouen




Un article de Claire Lissalde, disponible ici

Écriture de l’espace et espaces de l’écriture dans la trilogie des dieux par Bernard Werber

Mémoire de littérature soutenu en 2015 par S. Ruperti.




Disponible  ici

Encyclopédie, encyclopédisme et bibliothèque totale : la gestion des savoirs chez Jorge Luis Borges, Isaac Asimov et Bernard Werber

Mémoire soutenu en 2008 par Després, Élaine en 2007.







Disponible ici

Les fourmis (analyse de l'oeuvre).

Voici un ouvrage qui analyse le contenu des Fourmis de Bernard Werber par Nathalie Roland et Johanna Biehler.




Vous pouvez en trouver un extrait sur google ici

dimanche 8 octobre 2017

Bestiaire du roman contemporain d'expression française

Un ouvrage d'analyse littéraire consacre un chapitre aux fourmis de Bernard Werber. Vous pouvez en retrouver un très large extrait sur google book.






Extrait disponible ici

vendredi 6 octobre 2017

Depuis l'au-delà disponible au téléchargement

Le dernier roman de Bernard Werber, depuis l'au-delà est désormais disponible au téléchargement.
 

Disponible ici

Interview exclusive de Bernard Werber

Pour la collection "classique et Contemporain", Bernard Werber a accepté de répondre aux question de Stéphane Maltère, professeur de lettres.

Stéphane Maltère:  Comment définiriez vous cette branche de la littérature de l'imaginaire qu'est la science-fiction?
   Bernard Werber: L'homme a toujours voulu savoir ce qu'il y avait au-delà du ciel et au-delà des limites du monde connu. Si l'on devait chercher des origines de cette littérature, il faudrait remonter à Lucien de Samosate dans Histoire véritable un extraordinaire voyage dans l'espace. La science-fiction est la littérature du futur. Elle n'a pas de limite; elle permet donc d'aller plus loin que toutes les autres formes de récits.

S.M: Vous qualifieriez-vous d'auteur de science-fiction?
B.W: J'ai été nourri de science-fiction et la science-fiction m'a appris énormément. Cependant, dans mes livres , il n'y a aucun des repères habituels de la science-fiction: vaisseaux spatiaux, rayons lasers, extraterrestres vert avec des antennes, machines magique pour remonter le temps ou planète avec des royaumes hostiles. Mon domaine est plutôt celui de la prospective. Je prends une information scientifique peu connue (comme par exemple, la vraie communication olfactive avec les fourmis ou la parenté avec des porcs pour Le père de nos pères , ou les mécanismes du rire pour Le rire du Cyclope) et j'essaie de montrer en quoi cela peut changer notre vision du monde. Pour moi, la vraie science-fiction ne réside as dans l'amélioration des technologies, mais dans le changement des mentalités. Mes livres posent des questions anciennes qui sont censées trouver de nouvelles réponses. C'est pourquoi je préfère le terme de "philosophie-fiction".
S.M: Quels sont vos premiers souvenirs de lecteur de science-fiction?
B.W: Les Histoires extraordinaires d'Edgar Allan Poe m'ont permis de comprendre qu'un bon récit est d'abord une sorte de jeu où l'on lance un défi à l'esprit du lecteur. Le lecteur doit changer de vision pour comprendre.

S.M: Quels récits de science-fiction vous ont le plus marqué? Quels auteurs de science-fiction sont pour vous incontournables?
B.W: Pour moi Isaac Asimov, avec son Cycle de fondation, est un excellent moyen pour comprendre la politique. Frank Herbert, avec son Cycle de Dune permet de saisir la complexité des enjeux autour de la religion et de l'écologie, Philip K. Dick est la meilleur initiation à la philosophie et à la psychiatrie.

   S.M: Comment en êtes vous arrivé à écrire des récits de science-fiction, ou de "philosophie-fiction"?
B.W: Ma première nouvelle était Histoire d'une puce, que j'ai rédigée alors que j'étais âgé de 8 ans, pour une rédaction libre à l'école. Cette histoire ayant remporté un certain succès dans ma classe et parmi les professeurs, j'ai ensuite continué à essayer de parler de l'homme au travers de points de vue non humains. Après les puces, je suis naturellement passé, à 16 ans, à l'écriture du point de vue des fourmis. Celles-ci avaient l'avantage sur les puces de vivre en société et de construire de grandes villes. Tous mes livres parlent de la place de l'homme dans la nature et de son évolution dans l'histoire, en utilisant des points de vues exotiques ( dans Le Cycle des dieux, par exemple, c'est le point de vue des dieux de l'Olympe; dans L'ami silencieux, c'est le point de vue d'un vieil arbre).

S.M: Quelles qualités de romancier ou de nouvelliste faut-il pour être un bon auteur de science-fiction?
B.W: Je pense que pour faire un bon auteur de science-fiction, il faut déjà être capable de ne pas être dépassé par la liberté vertigineuse qu'offre cette littérature. Précisément parce que tout est possible, il faut établir une documentation scientifique sérieuse et être rigoureux pour ne pas trop "délirer" et se laisser emporter par son récit.

S.M: Le roman est-il le meilleur moyen d'écrire les "Progrès et rêves scientifiques"?
B.W: La science-fiction présente en effet cet avantage d'autoriser toutes les audaces scientifiques qui ne sont pas encore réalisées dans les laboratoires. D'ailleurs beaucoup de scientifiques utilisent les récits de science-fiction pour s'inspirer ! Steve Jobs a ainsi révélé qu'il a eu l'idée de l'IPhone en s'inspirant des téléphones de la série de science-fiction Star Trek.

S.M: Quelles sont les difficultés ou les limites liées, selon vous au genre de la science-fiction?
B.W: Un bon roman de science-fiction doit être un roman qui donne à réfléchir. Pour cela, il ne doit pas être trop irréaliste et il doit avoir une structure de récit vraisemblable. Plus on introduit dans le roman des éléments réels, plus l'impact sera fort.

S.M: Pouvez vous nous parler du projet L'Arbre des possible, que vous avez initié en 2002?
B.W: En 2002, je publiais un roman, L'Arbre des possibles, qui contenait une nouvelle dans laquelle j'imaginais que l'on pouvait prévoir tous les futurs possibles en les posant comme des feuilles sur l'arbre du futur et en observant leur probabilité. Suite à ce récit, j'ai crée un site (www.arbredespossibles.com), où je propose à tous ceux qui le veulent d'imaginer l'avenir et d'en faire un court texte, que j'introduis comme une feuille qui peuvent poser sur les branches de l'arbre du site. Ensuite, le webmaster les organise en idée de futur pour le court, le moyen ou le long terme. Actuellement, le site a 3 millions de visiteurs et 10 000 scénarios inscrits dans l'arbre ! Plus de 60% sont optimistes. Normalement, ce qui se trouve dans le futur doit se trouver inscrit quelque part sur l'une de ces feuilles...

Extrait de  Bernard Werber présente 20 récits d'anticipation et de science-fiction, édition Magnard, 2016. 

jeudi 5 octobre 2017

Extrait de "Depuis l'au-delà"


1. La vie humaine est courte et on a intérêt à en rentabiliser chaque seconde.
2. Nous récoltons ce que nous avons nous-mêmes semé. Les autres peuvent tenter de nous influencer, mais c'est nous qui prenons les décisions et qui sommes responsables de leurs conséquences.
3. Ce n'est pas grave d'échouer, cela participe au contraire à la construction de l'individu, car chaque échec nous apprend quelque chose.
4. On ne peut pas demander aux autres de nous aimer, c'est un travail à faire seul, sur sois-même.
5. Tout bouge , et il ne faut pas tenter de bloquer ou de retenir quoi que ce soit, ni les objets, ni les animaux, ni les humains.
6. Apprécions ce que nous avons plutôt que de vouloir ce que nous n'avons pas. Chaque vie est unique et parfaite à sa façon, il n'y a pas besoin de la comparer à une autre, il faut juste essayer d'en tirer le meilleur parti.


Le futur, C’est maintenant






                                                                          
La science-fiction est le genre littéraire le plus riche et le plus original, car il n'a pas de limite dans le temps et l'espace.
  La science-fiction n’est même pas restreinte par les limites du connu ou du réel. Elle peut parler des hommes préhistoriques comme des villes du futur, elle peut parler des mondes parallèles, des peuples extraterrestres, de Dieu, de la mort, de la folie, de la politique, de l’écologie. En fait la science-fiction est le genre littéraire qui, plus qu’un autre, aborde les trois questions essentielles : d’où venons-nous ? Qui sommes-nous ? Où allons-nous ?
   Mais là où les autres genres sont limités dans le temps et dans l’espace pour garder l’exigence de vraisemblance, la science-fiction invente ses propres règles.
   Ici, tout est permis et la seule limite est l’imagination de l’auteur. J’ai découvert la science-fiction à l’âge de 7 ans par le biais des nouvelles d’Edgar Allan Poe, et tout spécialement par le recueil histoires extraordinaires. Ensuite, j’ai découvert Jules Verne, et à partir de là, je suis devenu grand lecteur d’ouvrages de ce genre particulier.
   La science-fiction vous permet ce que le réel ne peut pas encore : explorer des planètes lointaines, retrouver votre propre grand-père ou rencontrer vos futurs petits-enfants et leur parler !
   Précisément parce qu’il s’agit d’une littérature de totale évasion, on a soupçonné les auteurs d’abuser de leur liberté et de « délirer », mais la science-fiction de qualité, loin d’être un simple divertissement, peut-être une vraie leçon de science, de politique ou de philosophie.
  Ainsi, Le meilleur des mondes d’Adous Huxley a servi d’argument pour ralentir les expériences faites sur le clonage humain et, à chaque débat d’éthique sur la procréation, les politiciens et les savants font référence à ce roman précis pour montrer les dangers d’une science non maîtrisée.
   Le roman 1984 de George Orwell a, de même servi de référence dans les débats sur le contrôle des libertés individuelles (notamment sur l’installation de caméras vidéos, de systèmes de fichiers et de lois policières).
   En fait, la science-fiction ne se contente pas d’imaginer ou de « délirer » ; par sa capacité de prospective, elle peut réellement permettre aux scientifiques d’avancer. Vingt mille lieues sous les mers ,écrit en 1870 par Jules Verne, servit ainsi d’exemple de l’exploration sous-marine qui, à l’époque, n’était qu’expérimentale. De même, son roman, De la terre à la Lune, écrit en 1905, a servi de référence pour trouver les financements aux premiers projets d’envoi de l’homme sur la Lune qui aboutirent en … 1969 !
  Un pays qui n’a pas de littérature de science-fiction ( et qui ne fait que parler du passé dans ses romans historiques ou du présent dans ses romans réalistes) n’a pas d’avenir.
  Comment peut-on produire des générations de scientifiques et de visionnaires si on ne leur a pas offert, dans leur jeunesse, des histoires qui ouvrent les voies de l’imaginaire ?
    Tout ce qui nous est arrivé de bien actuellement a forcément été imaginé par quelqu’un du passé. Tout ce qui arrivera de bien à nos enfants est probablement en train d’être imaginé et décrit maintenant par un auteur de science-fiction, qui va inspirer lui-même des expériences scientifiques.
   En 1991, j’ai décrit, dans Les Fourmis, une machine qui pouvait transformer les odeurs émises par les antennes des insectes (phéromones) en mots compréhensible par les humains. Dix ans plus tard, cette expérience a été réalisé par des chercheurs. Dans Le Pères de nos pères, j’imaginais un possible ancêtre commun entre les hommes et les porcs qui serait le « chainon manquant » ; là encore, des scientifiques ont trouvé quinze ans plus tard un « lien » entre nos deux espèces.
   Avant d’être auteur de science-fiction, j’ai été journaliste scientifique et j’ai fréquenté les laboratoires et les scientifiques. Pour moi, le travail de romancier n’est qu’une prolongation du travail de diffusion de la connaissance par les articles. J’ai rédigé un dossier sur les N.D.E (near death experiences) en 1986 qui m’a permis d’accumuler des témoignages, mais aussi de montrer aux scientifiques qui accompagnent les gens au seuil de leur mort et, en 1993, j’en ai fait un roman, Les Thanatonautes (mot  inventé à partir des racines Thanatos, le dieu grec de la mort, et nautis,l’explorateur). Cette fois-ci, j’allais un peu plus loin que la science, puisque, pour moi, la prochaine frontière que l’homme devait affronter n’était plus l’espace ou les mondes sous-marins, mais le continent des morts, d’où personne, pour l’instant, n’est scientifiquement revenu.
   Dans L’ultime secret, quelques années plus tard, j’utilisais une découverte peu connue d’un point précis du cerveau qui conditionne tous nos comportements, le M.F.B (pour median forebrain bundle), pour montrer les dérives que pourrait entraîner la maîtrise de ce centre de plaisir.
   Après les grands auteurs classiques, et notamment le choc qu’a été la lecture de La planète des singes   de Pierre Boulle, mon initiation à la science-fiction s’est faite par trois auteurs américains.
    Le premier écrivain, Isaac Asimov, m’a fait découvrir, avec le Cycle de Fondation (7 volumes), le futur probable de toute l’humanité dans les prochains millénaires. Sa vision des cycles et des crises politiques comme phénomènes pouvant être analysés scientifiquement était vraiment novatrice et m’a donné une sorte de grille de lecture globale de la politique de l’humanité, différente de tout ce que proposent les politiciens actuels, coincés dans des systèmes anciens sclérosés, à vision souvent uniquement nationale.
  Le second, Frank Herbert, avec son cycle de Dunes (5 volumes), m’a ouvert à la spiritualité et au danger des religions. Sa vision d’une planète sur laquelle l’eau est la denrée la plus rare et la plus précieuse donne une conscience de l’écologie moderne.
   Le troisième auteur, Philip K. Dick, avec ses romans Ubik ou Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? , m’a ouvert à des questionnements qui ne m’avaient pas traversé l’esprit, comme «  Qu’est qu’un homme ? », mais aussi « Qu’est-ce que le réel ? » ou encore « De quoi suis-je vraiment sûr ? »
   C’est le grand pouvoir de la littérature de science-fiction : non seulement elle ouvre des fenêtres dans la tête des lecteurs, mais elle leur inspire des idées qui peuvent réellement changer le monde.

Bernard Werber.

Extrait de  Bernard Werber présente 20 récits d'anticipation et de science-fiction, édition Magnard, 2016.

7 questions gourmandes à Bernard Werber


                              Petite interview sur les goûts culinaires de Bernard Werber.
 
                             Disponible: ici

dimanche 1 octobre 2017

Bernard Werber préface l'outre-Blanc





Préface de Jean-Claude Dunyach et Bernard Werber, désormais disponible dans l'espace téléchargement livre.

Disponible ici

vendredi 29 septembre 2017

CD Bernard Werber, l'éveilleur disponible sur Deezer

                          
                       Pour écouter ce disque en entier, il faut vous connecter sur deezer, c'est gratuit.
                                                                    Disponible ici

jeudi 28 septembre 2017

« Histoires extraordinaires – Expériences amusantes » Bernard Werber disponible en vidéo.

                                         
                                                                

Langouste blues disponible en pdf








Voici une nouvelle inédite de Bernard Werber, disponible sur le net, rajouté à l'espace téléchargement livre: Langouste blues

mercredi 27 septembre 2017

La Voix au Chapitre

Interview de Bernard Werber pour La Voix au Chapitre. (c'était à l'occasion de la sorti de son roman l'ultime secret).





lundi 18 septembre 2017

Hollywood s'est il inspiré de Troisième Humanité, pour faire ce film?

Un trailer vient de paraître pour la sortie d'un nouveau film d'Hollywood en 2018. Le contenu rappel fortement celui de Troisième Humanité. Je vous laisse en juger par vous même.




Des cerveaux en formule I - article du nouvel observateur

Sequence nostalgie avec un ancien article de Bernard Werber publié dans le Nouvel Observateur.


 Source: Ici

samedi 22 juillet 2017

Des visions pour le futur : Bernard Werber et l'arbre des possibles



                                                         Interview de Carlos Chapman

jeudi 20 juillet 2017

Une suite aux thanatonautes: depuis l'au-delà

On le sait depuis le 14 Juillet; il y aura une suite aux thanatonautes.











Donc en première exclu, rien que pour vous... LA COUVERTURE DU PROCHAIN ROMAN DONT LA SORTIE EST PREVUE LE 04 OCTOBRE 2017 ET DONT LE TITRE EST:
"DEPUIS L'AU-DELA"
467 pages d'aventures fougueuses et de spiritualité légère.
Un polar raconté depuis le point de vue d'une âme errante...

Dans l'esprit des Thanatonautes et de l'Empire des Anges.

PS : Allez, je vais essayer de mettre au point un nouveau rendez vous. Tous les ans pour le 14 Juillet je vous présenterai (si elle est prête) la couverture du roman d'Octobre...


Extraits:  ici




dimanche 15 janvier 2017

L'énigme du point cercle


Bernard Werber filmé, en expliquant, l'énigme du point cercle que l'on retrouve dans les Thanatonautes. Voir article 293 du livre.